05 avril 2008
Kawa
A peine les yeux ouverts,
Et souvent même avant la douche
Je m’enfile une cafetière
Histoire de remettre une couche
Et tout au long de la journée
Sans forcément qu’il y ai
d’occasion ou de chose à fêter
je m’injecte le liquide noir
qui me tient éveillé
et si ça existait je crois ;
une expérience sanitaire
je f’rai partie des volontaires
allongé toute la journée
de la caféine dans le cathéter
kawa par litres entiers
ou en dosettes instantanées,
lyophilisé sans discrimination affichée
à part peut être le jus d’chaussette
de certains relais routiers
a sentir monter les palpitations
les mains qui tremblent
la parole embrouillée
et de grands frissons
voir sur mes bras décharnés
palpiter le flux des artères
triper sur ce que mon corps
surexcité peux faire
partant pour un 100M
Après sifflé mon troisième litre
Mais même si sur-caféiné
48 h sans oreiller
empêchent de voir des vitres..
kawa par litres entiers
ou en dosettes instantanées,
lyophilisé sans discrimination affichée
à part peut être le jus d’chaussette
de certains relais routiers
si t’as des problèmes de transit
même si pas politiquement correct
je te prierai de croire qu’en l’associant
à de vertes ou non cigarettes
c’est du presque immédiat
c’est du quasi direct..
et même si, cool rasta
ce serait mieux
que j’me mette au thé
je ne peux occulter le kawa
je sais qu’ un empereur chinois
d’un peu avant Marco polo
ne connaissant pas la nocivité
du kawa abondamment suscité
condamna 2 pauvres gars
-les connaissant on a vu pire-
l’un à boire du thé et l’autre
du kawa..
jusqu’au dernier jour
que la vie leur donna
le premier survécu,
le second forcément trépassa
le kawa fut interdit
le thé proliféra
et le premier des condamnés fut gracié
…sont un peu bizarres ces chinois
kawa par litres entiers
ou en dosettes instantanées,
lyophilisé sans discrimination affichée
à part peut être le jus d’chaussette
de certains relais routiers
en conclusion
de cette ode au café
je dirai pour clôturer
que je suis un convaincu de la cause,
un adepte chevronné
et que si ça vous dit de venir partager
justement c’est l’heure pour moi
on pourrai fêter ça autour d’un pti’ kawa
23 janvier 2008
Pet-thérapie
La calotte plus trop polaire
Avait fondu en glaçon
Les vaches en camps de concentration
Associés au moutons parqués
Mirent au point un plan avec les poulets
Ce ne fut pas bien compliqué
Histoire que tout le monde puisse participer
Au clair de la lune
Le Syndicat de la Basse Cour Exploitée
Vota à l’unanimité à patte levée
Le pacte ainsi scellé :
Le 28 février 2012 à 9 H00 GMT
L’atmosphère serait comment dit on :
.. quelque peu ventée..
Information traduite et diffusée
en meuh-meuh
Et cot-cot international ;
Histoire que l’osmose soit totale
Pour être sur du résultat
Des brigades de
pigeons volants chevronnées
distribuèrent à tous dans la nuitée
triple ration de choux de Bruxelles
et de cassoulet
quelques digestions contenues plus tard
et pile poil à l’heure dite
partout sur terre..
un gros boom,
une forte odeur qui persiste
elle figea sur place
des rues entières
des cours d’eau
et même des cimetières
cela dit en passant
on pourrai croire que les derniers
n’eurent pas grand-chose à faire
sauf que pour le coup certains
y ont arrêté de ce taire..
au même moment
Sarkroco ou Caïman
en pleine campagne
pour son ré-avènement
devant un parterre
de journaleux bavant
déblatérai sur une nouvelle saloperie
à voter urgemment.
quand l’odeur parvint à lui
il s’arrêtât tout net et se tue
persuadé d’être à l’origine
de l’olfactive berlue
ayant bouffé des choux de Bruxelles
la veille avec un autre trou cul
le ventre gonflé et suant à grand cœur
-une fois n’est pas coutume-
il esquissa un de ses tic nerveux
un parmi tant d’autres,
mais le fameux,
celui où son épaule dépasse sa tête..
Mais voilà
Quand tu tires sur le bras
D’un petit corps ballonné :
Il pète
C’est scientifique
Ça à fait la une de
« Voila Starlette »
C’est ainsi que sur le champs
L’assemblée de journaleux
associa le président
A cet olfactif
Et douloureux événement
Médusé
mais bouffis de complaisance
obligés de composer avec l’autre France
certains voyait déjà
l’édito en gras s’étalant
« Sarkroco carbure au méthane odorant »
Au même moment
réunis en illuminatis-conférence
sur le toit terrasse
d’un palace des Bahamas
Bolloré, Lagardère,
Dassault, Messier,
et autre consorts réputés
eurent l’idée
d’allumer tous ensemble un cigare
pour fêter leur victoire
sur le cours du marché.
soudain l’odeur leur parvins
mais que faire ?
si ça put pas au paradis sur Terre ;
c’est forcément un de tes compères !
refusant donc de blesser
qui que ce soit du chaste auditoire
ils allumèrent leur barreau de chaise de victoire
malgré l’odeur de dépotoir
au même moment
Jean Robert Moudugland
osant encore s’appeler paysan
plutôt revendeur détaillant
occasionnellement
de résidus
de traitement phytosanitaire
tout juste des légumes
et encore des fois ça en avait plus l’air
ouvrit le porte de chez lui
et sentit
l’odeur certes familière
quelque peu amplifié
il se dit » Houla Germaine
est de sortie, je reconnaît son odeur
elle a dut faire les poules
ça me laisse un petit quart d’heure
j’m’en grillerai bien
une petit dernière
avant d’aller lui faire les honneurs »
tels furent ces dernières pensées
avant de finir poulet grillé
et nous me direz vous ?
qu’en advint t’il dans
ce barbecue ?
une fois n’est pas coutume
nous étions restés couchés,
au chaud et en sécurité,
en grève généralisé
pour la dernière augmention ,
de trop encore sucrée !!
c’est tout juste si on nota
le premier attentat
on entendit juste en écho de chambre à coucher
la même rengaine assenée
« putain !ça pue ,mais comment tu fais ?! »
18 novembre 2007
DAM NARCO TRIP
Démonstration d’indulgence sur les trop pleins de fumée
Je virevolte en rigole et paranoïa a souhait
Je suis sur que du fond des gorges rauques qui parlent comme moi
Ça doit dire tout pareil :«putain qu’es ce qu’elle est bonne celle là »
Ça remue ça gesticule ,ça fait des sketchs en assemblé
Jean Marie Bigard néerlandais
Mimant un match de rugby dans un coffee ;foncdé
Anytime anyday
Ryan air nous avait levé aux aurores
Dés 5 h du Tam
Plus de trêve avant de rejoindre Dam
Anytime any day
Disappointed by pollen
But Stella blue stays me on haleine
Je m’extirpe quelque mots d’un jus d’melon
Le mec d’à côté pose un pochon
gros comme 2 fois moins poing
pas de panique ici tout va bien
Pas d’lézard au pire un léger brouillard
Qui plane et s’envole
au dessus de la ligne des regards
Anytime anyday
L’odeur toi aussi ,tu la connais
Quand s’ouvre la porte
De ces espaces de liberté
bien loin de nos états policés
crois moi qu’il plane une ambiance de paix
anytime, anyday
le marathon continue sur la même rue
où ci ,pour l’instant je gis
rasta baby
reggae plein tube et jamaïquaine dans l’cône j
e m’évertue à garder un fil conducteur
mais mon esprit fait cœur à mon corps
et s’installe en torpeur
anytime anyday
travelling so far away
freedom for smoking
love around and plants away
anytime anyday
ma chérie bloque sur un keum
qui bloque sur un vélo chelou
enquête version irré
plus belle la vie à Amsterdam City
hangars à vélo sur plusieurs étages
les néons s’allument
et les voyageurs smillent pleins phare
sur le carrefour
le bus 21 dévale la pente
à une allure plus que déraisonnable
le calme revient et devant nous se libère
la table pour quelque temps
un repaire de pirate dans Babylone
tenus par des rasta
anytime anyday leaving legally with ganja
déraison de mon âme
a travers tout ces roulages
à la chaîne je m’échine à savourer les
moindres effluves avalées
anytime anyday
narco trip a Dam 2 ,le retour
déblatérage de pensées sans discours
le mec d’en face s’ tape
un gueux gros comme la Corse
et s’étouffe à moitié
et man tu bang la corde raide
tu tousses et tu tousses
et soudain hallu ou non
j’crois voir danser un bout d’son poumon
pff mais non..
trois gousses d’ails au plafond pour éloigner les démons
j’prendrais bien un Pitti épinard chez Popeye
tout va bien gérage
ancrage devant un vieux James bond avec mister bean !!
sous un balais de limousine
passant comme a l’usine
our opérator d’un dam by night pour touristes fortunés
restart sur ayez de la classe et foncez sans vous confondre à la masse
on ne sait jamais porteuse de crasse
anytime anyday
tankage au prix d’ami devant un stock épuisé
la bubble spliff du Popeye distille encore ses filaments
pour cette fin de soirée de quoi bloquer sur du beat post 70
anytime anyday
it turns us to the center
and leave me on the place I stay for travellers
man I came from the sound from the place where smoke is illegal
I turn to the place where I forget what’s dream and real
For nothing more than a night and a day
Anytime anyway
J’retourne à la VF pour la baffe d’une p’tite locale de terroir
J’ai pour alcôve un bout de bois
Une nuit pas sereine et cassée
S’achevant dans un jour qui croit
La péniche c’est sympa mais ce serait mieux en lit
2 places J’dirai même la classe
On vise la cible le bonheur en toute lettre
Anytime anyday
J’refuse de rester sous la couette
J’ai-je sais la tête en pétard
Et les yeux en trompette
La douche qui fait mouche
Et pour la première fois
D’puis longtemps j’mange au Pitti dej’
et je prends du bon temps
malgré le ciel noirci des orage à venir
interminable périple by bus
nous qui pensions avoir du temps
avons faillit être a minus
extra charge de mes 2
arnaque a touriste
illusoire kinder Airlines du si peu
nous pose chez nous dans un nuage de beux.
14 août 2007
Un chameau sur la banquise
J’ai vu ce matin aux nouvelles
Une histoire invraisemblable
J’ai d’abord pensé à un conte, une fable
Une histoire pour les gosses
Sur un pays imaginaire
Mais ce Matin dans l’poste
on causait de ma Terre
un chameau sur la banquise
des pingouins dans le désert
la somme de toutes nos bêtises
un monde qui tourne à l’envers
j’ai vu l’autre jour dans le local poubelle
2 cartons pleins de pains ,
individuellement empaquetés
j’ai eut mal au cœur de voir
tout les estomacs momentanément pas calés
qui auraient put en profiter
j’ai eut mal au cœur
de penser au gâchis, au gaspillage
impuissant comme
une poule de batterie en cage
un chameau sur la banquise
des pingouins dans le désert
la somme de toutes nos bêtises
un monde qui tourne à l’envers
j’ai vu l’autre jour
plusieurs tonnes de légumes non avariés
finir dans la cour d’un sous préfet
parce que ça coute moins cher de jeter
parce que nous ne produisons
plus uniquement la masse destinée
à nos propres besoins
mais pour maintenir un prix à la tonne concurrentiel
sur le marché mondial et européen
permettant aux multinationales alimentaires
de n’en acheter qu’ une partie au meilleur prix
permettant aux Etats de vendre d’autres produits
un chameau sur la banquise
des pingouins dans le désert
la somme de toutes nos bêtises
un monde qui tourne à l’envers
un avion pète 3 tonnes de co2
à chaque passage transatlantique
multiplie ça par 50 ans d’exploitation drastique
et reparle moi du pot catalytique
On veut bien faire des efforts
Prêcher la bonne parole
Lui donner de la voix et du corps
Triste impression d’une obole
Pour ce qui devrait être un dut
Pouvoir respirer sans avoir mal
L’air de sa rue
un chameau sur la banquise
des pingouins dans le désert
la somme de toutes nos bêtises
un monde qui tourne à l’envers
23 février 2006
J'EN PEUX PLUS(*interdit au moins de 18 ans)
J’EN PEUX PLUS
Oh, j’en peux plus, j’en peux plus, j’en peux plus
Ce soir je le dis sans détour, ce que je veux c’est du cul
Donnez moi des chattes à la tonne,
Des hectolitres de mouille,
Et laissez moi, femmes, de vos corps pratiquer la fouille
Si je compte sur mes doigts sans corne
L’absence d’un sein ou du moins sa forme
Je deviens fou
Donnez moi des tétons qui pointent,
Des derrières rebonbés
Qui diront les mains jointes
« MAT encore pitié !!!… »
je vous ferai jouir
je m’en fais un devoir
dans cette antre bleue
ou j’attends ce soir
les folles du sexe
les baiseuses sans complexes
qui j’espère tacherons mon lit
de leur rivière profonde
cochon qui s’en dédit
mon Culbutator est une bombe…
Oui, vous qui réclamez à corps et à cris l’orgasme,
Ne cherchez plus je vous le donne
Et pour le pire de vos fantasmes
je serai aussi votre homme
Que vous soyez brune ,blonde ou rousse,
Peu importe je sais toutes les toisons douces
Emplissons de nos cris ; la Rue, le Quartier, la Ville
N’ayant pour cesse que de vouloir mettre dans le MIL
Une seule requête toutefois,
Damoiselles, ayez un cerveau
Chose rare en ce monde où la plastique est maître…
Et où les maîtres sont des sots.
Allez ,Allez founasses grasses
Et clitoris baveux
C’est l’heure où la baise ouvre sa chasse
Pour des nuits de condoms amoureux
Allez, allez chiennes de tout poils
Nymphomanes libérées en ce monde si rare
L’heure est à présent de faire péter mon standard
Oui, Amie de France, Amie du Monde, Bonsoir……..




