22 mars 2008
Violette Violence
Violette violence, Essence du vice,
pseudo force de circonstances
Laisse des traces et de toute évidence
Marque à jamais les âmes plus que les corps,
Te le sais, le vois, mais continue encore,
Sur ses avant bras ; les stigmates
Des mégots avec lesquels tu crois
que tu « matte » ,
sur son dos rouge violacé
des boucles de ceinture à sa peau imprimée
violette violence
d’anonymes disséminés
violettes violences
à jamais sales traces
et survivance sans cesse questionnée
quelque soit le milieu, la ville, l’addiction
il existe sois en sur d’autres solutions
quelle que soit le quartier, le passé
tu pourrai commencer par consulter
je sais que c’est pas très constructif
que ça n’arrangerait sûrement rien
mais si on te rendait le tiers de tes beignes
je suis sur que tu ferai moins le malin
violette violence
d’anonymes disséminés
violette violence
à jamais de sales traces
une survivance sans cesse malmenée
ça commence par des cris
le ¾ du temps pour rien
à vrai dire de sombres prétextes
prompts à satisfaire les poings lestes
les ¾ du corps couvert d’ecchymose
quel qu’ait pu être son avenir
sois certain :
grâce à toi il ne sera pas teinté de rose
et si tu crois exorciser
ce que tu as subis ou tes
nerfs quand tu es
mal luné, défoncé ou bourré
sois certain, tu ne fais
que détruire
le peu de choses bien que tu as créé
violette violence
d’anonymes disséminés
violettes violence
dans le vent semées
crois tu alors domestique tyran
que ce pseudo pouvoir sur les tiens
fait de toi de ces grands
ceux qu’on «respecte»
et dont
à la seule évocation du nom
on tremble devant ta tête
de con-
ta mine pas de minet
quand tes yeux se révulsent
que tu passes de l’autre côté
le plus insupportable
quand 5 min après tu fais
comme si de rien était
violette violences
d’anonymes disséminées
violettes violences
dans le vent semées
si tu crois Mister Benêt-Balaise
qu’il n’y a pas de malaise
dans les bases de ton raisonnement
que c’est « à la dure » que se dressent
ceux qui gîsent sous tes coups incessants
t’étonne pas du jour
ou ta main même en furie
même en poing
ne provoquera plus rien
parce qu’elle aura donné
le coup mal placé
le coup de trop
celui qui laisse définitivement K.O
violettes violences
d’anonymes disséminés
violettes violence
dans le vent blessées.
11 décembre 2007
Errance 2024
Errance 2024
La ville se lève
et moi je reste assis
j’la contemple comme elle crève
dans les odeurs de ses dénis
j’m’accroche à ce bout d trottoir
comme au derniers des empires
passe et glace le vent
vers des temps pires
la grande vague venue de loin a tout pris
tout balayé sur son chemin
toutes les âmes bien pensantes
sont parties et se terrent dans des trous
la ville se lève et moi je reste assis
j’la contemple comme elle crève
dans les langueurs de ses envies
tant de passés d’infortune finalement
qui font aujourd’hui les survivants
fallait être déjà amoché
pour supporter le tournant
fallait déjà être
un as de la débrouillardise
pour continuer à aimer la vie,
lui faire « cheese »
faire que pourquoi pas
tout redémarre a zéro
ironie du sort avec ceux qu’hier
t’ appelait « clodos »
la ville se lève
et moi je reste assis
j’contemple la neige qui s’installe
et la glace qui fige vos vies
le vent s’engouffre
dans vos avenues devenues désertiques
toutes les enseignes pillées s’étalent
sur le pavé en vomi d’boutique
on en rit encore
a la faveur des soirs d’été
quand on repense au pugilat
pour des écrans plats télévisés
alors qu’il n’y avait déjà plus d’électricité
c’était mordant d’te voir
repartir en poussant la dernière Ferrari
de chez le concessionnaire
alors qu’il n’y aurait plus d’pétrole avant la fin de l’hiver
la ville se lève et moi je reste assis
instinct d’survis pour unique sève
ne pas être un de plus qui s’enfuie
tout est calme
et seul le bruit du vent
ne veux pas me donner raison
tout est calme car de Massalia à Paname
On a tué même les pigeons
Les sirènes se sont tue
Depuis longtemps
Elle avait du gueuler trop fort
et comme toujours pas a temps
j’retourne a mon building
après cette errance matinale
un immeuble bourgeois jadis
pas sur le bord d’un canal
dans la loge du concierge,
quand je suis arrivé la première fois
il y avait un vieux poêle à bois
qui murmurait encore quelques braises
et qui n’attendais que quelqu’un qui a froid
et ce fut moi
sur le bureau étalées
quelques factures
et beaucoup de publicités
une vie entière tout net laissé en plan
peut être pas finie,
mais est elle mieux maintenant ?
la ville se lève et moi je reste assis
j’la contemple dans ces heures brèves
où je la croise à nouveau en vie
dans cette loge de concierge
où j’m’éclaire à la bougie
mais pas encore au cierge
je m’extirpe des relans d’envie
sur le nouveau bras de mer et ces berges
des fois les soirs d’été
quand la température est acceptable
on retrouve nous les indigents
les sans buts ;en un de vos bas mots :
les pendables
ceux qui ne croyait qu’au néant
avant même qu’il arrive
on s’tape des barres sur des brèves
de Bangkok à Brive
au fond ne reste que les braves
qui une fois l’an s’enivrent
les autres, paraît ils s’entassent
dans des chalets sans place
où l’herbe verte est devenue grise
parce qu’ils ont emmené
l’instinct de pollution dans leur valises
la ville se couche
et moi je reste assis
j’attends qu’elle se relève
et qu’elle se remette à briller la nuit
a vrai dire depuis l’temps
qu’j’attends j’aurai du m’lasser
a vrai dire j’en ai vu tant,
sans leur jeter la pierre; renoncer.
18 novembre 2007
j’arrive a l'heure ou s’lèvent les néons
J’arrive à l’heure où s’lèvent les néons
J’parcours la ville de 6 h pile
J’prends l’autoroute à moutons
Qui m’d’éverse en averse sur les rudes contreforts
De mes envies d’encore
J’essaye de tout faire à la place ou on me dit
Avancer et me taire face au déni
Je bidule des trucs de ouf dans mon laboratoire
La potion magique bientôt prête
Et tout faire pour y croire
Je survis sur d’immenses étendues
plus que désertiques
me regorge de chaque sourire magique
qui m’donne l’impression
de ne pas être un bout d’viande sous plastique
ma terre ressemble
à une étagère Ikea en contre plaqué
une de celles qui s’assemble
mais qu’on ne devrait pas démonter
qui ne tiens que grâce au poids des livres
grâce à la somme des connaissances
que l’on charge tout en bas pour donner a l’édifice
une forme de prestance
bancale elle encaisse des charges de plus en plus lourde
jusqu’au journal people de trop, posé en haut, la bourde
Tabacco a gogo et pti bout d’vert en goguette
juste cirrhose de mon magot
source de l’overdose papier de mes mot
indécente lueur qui plane et s’obstine en hiver
indécente torpeur qui stagne et s’obstine a rien faire
je cavale a toute bringue
vers le brancard roulant a tombeau ouvert
déglutir petit à petit mes envies d’hier
et m’enlace à trente brasse du bord de la rivière
12 octobre 2007
Sur le bord du rasoir
Sur le bord du rasoir
elle avance ,elle te pousse
d'un vent d'autant plus mauvais
qu'il te glace sur place
et t'empêche d'avancer
elle progresse et t'enferme
dans ta propre prison
tantôt détenu
tantôt maton
sur le bord du rasoir
a danser sur le fil
sur la lisière du gouffre
il ne faudrait qu'un battement de cil
tant de demande en subterfuge
pour pas voir où l'on va
tant de demande:
pour l'autre monde devenir transfuge
sans que ça change quoi que ce soit
toutes les pressions accumulées
les bars de frustrations non gérées
les attentes déçues bafouées
finissent par remonter
A la surface,
dans ta bulle de fiel fermentée
sans doute d'une réalité en apnée
tu dé-compenses,en larmes de fébrilité
sur le bord du rasoir
a danser sur le fil
sur la lisière du gouffre
il ne faudrait qu'un battement de cil
faut que ça sorte ,
pas que ça te gangrène
faut qu'ça sorte
quitte à ce que tes mots malmènent
ceux qui ont causé ta gène
une fois finis
une fois déchargée la benne
tu verra déjà qu'ta voie
n'est plus sous tranxène
sur le bord du rasoir
a danser sur le fil
sur la lisière du gouffre
il ne faudrait qu'un battement de cil
les pupilles dilatées
et aréactive fixent en pleine nuit
l'égrenage du sonneur
au quatrième top il sera 4 heures
tout ces bras qui s'agitent derrière toi
qui clament dans toutes les langues
"on est là"
tu les entends,tu les vois
nonobstant perdue dans ta bulle
tu donnes du "mais si" au "pourquoi pas"
sur le bord du rasoir
a danser sur le fil
sur la lisière du gouffre
il ne faudrait qu'un battement de cil
libre arbitre du pas en arrière
choisir la Vie,laisser le passé derrière;
celui qu'on peut pas refaire
s'inscrire à l'avenir comme stagiaire
je sais qu'est dur,prends ton temps
et ton courage à deux mains
si tu veux d'l'aide tu sais qu'on est pas loin
amorce ton virage,fais demi tour
viens voir comme un présent chaque jour
émerveilles toi comme un enfant
découvre alors la nouvelle essence
qui fera que demain ta vie
n'aura plus le même sens
30 septembre 2007
5 sens en éveil…et le cœur qui bat fort
Le soleil c’est sur
avait fait l’impasse
Mais les nuages amoncelés
nous firent grâce d’une l’averse
Sans doute en fallait il plus
Por qué Délice se lasse et ne cesse
Je te bois
je m’enivre à tes mots
au son de ta voix
sans jamais que ça me soule
tellement bon d’être avec Toi
Laisse moi
regarder tes yeux
Que je m’y perde
Laisse moi
sentir tes cheveux
Mélange de camomille et cèdre
Comme elle est douce ta main
Sensation du passé
qui soudain refont surface ;
Si tu savais comme je me sens bien
Cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
un sourire béa presque benêt
se toucher du bout du nez
Cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
qu’es ce que c’est bon tes lèvres
encore, encore
Dans toutes ces vibes
qui nous lient
Dans tous les sons
où l’on s’promène
On as choisit d’s’unir
devant un Sound System
Les cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
un sourire béa presque benêt
se toucher du bout du nez
Cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
qu’es ce que c’est bon tes lèvres
encore, encore
toutes les étoiles en témoins
de la parfaite symbiose
de mes mains sur tes reins
m’impose une prière
pour le grand Manitou
En un mot : Merci
mais vraiment beaucoup beaucoup
et au passage moi qui ne te parle
que quand ça vas vraiment pas bien
là c’est tout l’inverse et je pense
que j’ai trouvé la bonne fréquence
alors st’e plais change rien
Cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
un sourire béa presque benêt,
se toucher du bout du nez
Cinq sens en éveil
et le cœur qui bat fort
qu’es ce que c’est bon tes lèvres
encore, encore..
09 septembre 2007
La Crique des 30 Berges
Ce Matin, ma barque atteint la crique des 30 berges
J’me pose un instant, j’me pige ;
A cheval sur le carrefour du destin
Je sors la tête de mes mains
En face de moi l’horizon comme
Immensité à traverser
J’vois des navires qui croisent au large
D’autres que j’connais
Qui on déjà pris la route
Semblent avoir perdu leurs doutes
Ou peut être sont ils résignés ?
Derrière moi, le vent de la jeunesse
qui me pousse encore
derrière moi l’ancrage soupçon d’ folie mixé
à la sagesse , donnent la force à mon corps
Ce Matin ,ma barque atteint la crique des 30 berges
J’me pose un instant , je me pige ;
A cheval sur le carrefour du destin
Je sors la tête de mes mains
Reçu plus qu’il fallait
Question ¼ d’heure de gloire
Gentiment fait ,
mon pt’it bonhomme de chemin
sans jamais vraiment cesser d’y croire
chanceux comme pas 2
de pouvoir comme ça se poser
lâcher, son bonheur comme son malheur
dans quelques vers sur le papier
et du haut d’ma p’tite estrade
Tout c’que voudrait c’est continuer mon p’tit train-train
Malgré le quotidien, la pression, les RG qui font « Tintin »
-La marre aux connards, je le sais, n’est jamais bien loin
M’entourent heureusement une poignée de gens bien
Des remparts , des épaules, des supers terriens
M’aident à croire en l’avenir, m’aident à voir plus loin
Ce Matin ,ma barque atteint la crique des 30 berges
J’me pose un instant ,je pige ;
A cheval sur le carrefour du destin
Je sourie à ma Vie, Demain
24 juin 2007
Si t’avais la Lune en Vénus…
1/2 night 23/24 june 07
" Si t’avais la Lune en Vénus… "
Amer constat
Aiguille du baromètre,
pointée vers le bas
Dehors plein pot thermostat
mais mon cœur a froid
Déçu ;oh tant de fois c’est sur
Mais je ne me dis pas innocent
à certaines de ces blessures
J’ai-je le sais ma part des torts
Et pour mon malheur aimer ;
J’aime ça encore
Tout cela doit être cyclique
Une affaire de programmes ,
de planètes intercalées
" Si t’avais la Lune en Venus
Tu décollerai direct en fusée pour Mars
Mais là vu qu’c’est Uranus
Ben tu prends l bus
Et en plus ya pas d’place "
les filles ne croient
plus au prince charmant
depuis qu’elle l’ont entendu, c’est évident,
parler des femmes avec ses potes
depuis qu’elles ont vu la face cachée d’ son slip
authentique oui mais de quelle époque ?
depuis qu’il a couché avec
toutes leurs copines ,sans que ça le choque
même leur cousine Marie Charlotte
qui elle aussi, rappelons le est d’époque
j’en ai autant au service
des pseudos princesse
dont l’intérêt pour toi
subitement cesse entre autre
quand ton portemonnaie
s’affaisse
autant au service des doubles, triples
troubles jeux
des ultimatums des chantages
aux beaux yeux
mais bon puisqu’il faut faire avec
et qu’on a rien sans rien
Tout cela doit être cyclique
Une affaire de programme
,de planètes intercalées
" Si t’avais la Lune en Venus
Tu décollerai direct en fusée pour Mars
Mais là vu qu’c’est Uranus
Ben tu prends l’bus
Et en plus…merde y s’casse !!"
Je m’assied à l’arrêt
Pour le prochain pas d’horaire
Peut être sans rien attendre
Croiserai je une muse
Simple et désintéressée
Qui voudrait bien d’un p ti’ trentenaire
Baba rasta poète sur le retour
Prêt encore a croire a l’amour
Qui la trompera pas quoi qu’il en coute
Vacciné a vie contre ce genre de déroute
Question de respect
et d’trop savoir
c’que font ce genre de shoots
qui s’est d’jà fait
changer de force tout les slips
prêt pour les nuits blanches
les couches et les bibis de lait
Tout cela doit être cyclique
Une affaire de programmes ,
de planètes intercalées
" Si t’avais la Lune en Venus
Tu décollerai direct en fusée pour Mars
Mais là vu qu’c’est Uranus
Ben tu prends l’bus
Et en plus ya pas d’place "
27 février 2006
ZEROS DEGRES
ecoute Lol&Mat___Zéro_degrés_
Pour avoir connu
les beuveries jusqu’à plus soif
l’haleine à gerber
les bouteilles qui se suivent et s’en tassent
Pour en être revenu
Parce que je n’en pouvais plus
De me réveiller avec une hache dans la tête
Si plus de mal que de bien
Pas maso J’suis plus à la fête
0 degrés
J’reste à 0 degres
La nouvelle latitude
De ma plénitude
N’est pas alcoolisé
0 degrés
J’reste à 0 degres
Plus une goutte de mon sang
n’en est imbibé
tous mes costards pourris
par des potes en plein vomi
j’te parle même pas des groles
pompes en toile n’aime pas l’alcool
Toutes ces soirées foutus
parce que trop saint bernard
j’accompagne les anges déchus
même si ce sont des soudard
et quand on sort du pipi room
faut s’rendre à l’évidence
quelque chose à changé
on s’écarte sur ton passage
on fait mine de se pincer le nez
0 degrés
J’reste à 0 degres
La nouvelle latitude
De ma plénitude
N’est pas alcoolisé
0 degrés
J’reste à 0 degres
Plus une goutte de mon sang
n’en est imbibé
Et s’il faut faire tâche
Je serai de ceux là
Quand on me tends une bouteille
Répondre que je bois pas
Et même sous la vindicte
D’une horde anisé
Qui guelle que si je bois pas j’suis un PD
Rien à foutre
0 degrés
J’reste à 0 degres
La nouvelle latitude
De ma plénitude
N’est pas alcoolisé
0 degrés
J’reste à 0 degres
Plus une goutte de mon sang
n’en est imbibé
pour ceux partis trop tôt
innocents ou coupables
qui ne roulaient pas trop à l’eau
mais se croyaient capables
pour ceux partis trop vite
sans qu’on puisse
leur dire au revoir
Pour eux aussi
arrête de boire
23 février 2006
fait pas bon etre une femme
Fait pas bon être une femme..
Depuis l’aube des temps
Jusqu’à l’aube de nos jours
Eternel décalage entre réalité et discours
On nous parle de respect pour nos mères , nos femmes, nos sœurs
Sans écouter quand elles pleurent
Eternel paradoxe
De l’homme maltraitant son avenir
La tenant pour acquise et objet de son désir
La privant de liberté et d ‘éducation
Avilie par l’homme
Sûrement pour qu’il se sente moins con
Ignorant son avis, brimant sa parole,
et pour être bien sûr
Du poids de son pouvoir,
Interdite à l’Ecole
Maintenir l’ignorance
Pour mieux marquer son joug
Si pratique tradition au coup par coup
Fait pas bon être une femme
Dans ce monde folie des hommes
Non fait pas bon être une dame
Triste sort en somme
Sans considération aucune pour son égale
Innocence bafouée ,pas normale
Elle est bout de viande
Côté comme marchandise
Son seul droit serait d’être soumise
A la botte du soit disant sexe fort
Elle se tait…triste sort
A la botte elle se tait…
Pour combien de temps encore.
Elle subit sans mots dires les outrages du temps
Juste machine pour certains à faire des enfants
Oublié son plaisir ; excisée à 5 ans
Jusqu’au jour ou j’espère
Interplanétaire,
Femme de l’ombre,
Femme du cœur
Jusqu’au jour ou j’espère
De ta libération sonnera l’heure
Jusqu’au jour où j’espère
tu pourra t’échapper
Jubilation de voir la rose,
pousser sur le fumier
Fait pas bon être une femme
Dans ce monde folie des hommes
Non fait pas bon être une dame
Triste sort en somme
A la base soit disant
Une histoire de force physique
Mais base biaisée selon toute logique
Car si tu sommes le ménage, la lessive,
Tout ce qu’elle se bouge sans que tu t’actives
Car si tu sommes les mouflets et la bouffe
Bien plus forte que toi, celle que t’appelle « Pouffe »
Alors que toi, c’est sûr, peinard
Tu peux toujours critiquer
et dire qu’elle est en retard
Et si tu veux pas qu’au dehors, elle bosse,
Quitte à l’en empêcher, pour certains à coup de crosse
Outre le fait qu’elle pourrait y gagner son indépendance
C’est à ta pomme Macho que tu penses
Incapable à vrai dire, même au pire
D’aller te faire cuire, un œuf
Incapable de faire ton lit, repasser tes chemises
Quoi que t’en dises
Fait pas bon être une femme
Dans ce monde folie des hommes
Non fait pas bon être une dame
Triste sort en somme
Es tu conscient du peu de ton poids dans la balance
Si facile de se dire que c’est normal
Trop y réfléchir , à la tête pourrai te faire mal
Bien tranquille dans ton rôle d’inspecteur des travaux finis
« Ben alors, t’as pas fait ça t’as pas fait ci »
Du rôle d’esclave
On leur a fait cadeau de la primauté
Certainement s’en serait elle passé
Mais si facile de décider d’un sort
Quand on est seul à porter l’épée
Le monde aurait été plus beau
Si pas construit par des guerriers
Fait pas bon être une femme
Dans ce monde folie des hommes
Non fait pas bon être une dame
Faudrait penser à changer la donne.
what did you do to the world
What did u do to the world
Testimony of survivin’
I look around n find dyin
Wha did u do to rhe world my friend
wha did u do to him
so close too the end
reachin u’re best
means 4 him no rest
n u took
n u took more n more
wha did you do to the world my friend
wha did u do to him
somethin’ i don’t understand
shurely because
far away from profit n money
n all those things i don’t wanna be
wha did u do to the world my friend
could u give it to your child
acid rain 4 homicide let it come u say
we gonna find
u say it’s nothin’just cloud
but u breath polution
n u say it’s ok it’s fine
no need to choose a cancer
plenty more are gonna come
da u don’t even know
kind of fashion where u go
u’ve got the leng’s if’ve got the troat’s
what did u do to the world
in fact what did u do to u
how many expropriation
for a train or a train in translation
how many livin under
your doorstep of powerty
tell me please how many
so many
what did u do to the world
my friend
i hope for today n tomorrow
to that question no answer
just hope u could realize
realize n be better.




